Written By Charlotte Schwarz
In this third youth mental health blog, I’d like to talk about serious mental illness and its impact on people. Mental illnesses such as schizophrenia, bi-polar disorder, and personality disorders have a huge impact on people’s lives and the lives of those around them. People don’t often know how to interact with others experiencing crises related to these conditions and there are many misconceptions about these illnesses. People living with these conditions can feel deserted by family and friends who don’t know how to help them. They can feel ostracized because they don’t fit in with their peers in society. And they can feel disoriented when their illness robs them of the control they try to have over their emotional and physical responses. People living with these conditions face severe stigma and isolation. But there are things that can be done to help.
It is important that we start to encourage a frank and open conversation about mental health from a young age. 75% of mental illness first occurs in people under the age of twenty five. The more children and youth know about mental health and wellness, the more they will understand and respect their own needs and the needs of those around them.
People struggling with mental illness also have trouble finding the specialized help they need. Often the first point of contact a youth with mental illness has with a mental health professional is after they have entered the criminal justice system. More has to be done to connect children and youth with the supports available to them long before they find themselves in custody. In November, David’s Youth Round Table hosted a youth mental health forum to help do exactly that. They brought high school and university aged youth together with mental health support personnel from across the city to talk about the programs and opportunities available.
The other change that needs to occur is financial. David has repeatedly asked the Ministers of Health and Finance to place a greater priority on mental health in the upcoming budget process. The Canadian Mental Health Commission reported that major savings can be found in the health system by reducing the incidence of mental illness, even if only by 10%. Currently we spend only 3% of our health budget on mental health. A small increase could yield huge savings down the road. Currently in New Brunswick, that numbers sits at 3%. More needs to be done. It is an injustice for the children and youth that suffer from mental illness to not receive the help and support that they need.
Finally, it is important to realize that people suffering from schizophrenia, bi-polar disorder, and personality disorders need medication and treatment to manage their illness and that they will have good and bad days, just like people suffering from any chronic disease. If they have the resources to access the proper treatment and medication they can live happy and fulfilling lives as well as maintain their relationships with friends and family. It is extremely important that we work towards this goal not only in our province, but across the country.
Écrit par Charlotte Schwarz
Avec ce troisième blogue, j’aimerais discuter les maladies mentales graves et l’impact qu’elles ont sur les gens. Les maladies mentales graves comme la schizophrénie, les troubles d’humeur, trouble bipolaires et les troubles de personnalités impactent profondément la vie des gens qui souffrent du trouble ainsi que celle de leurs proches. Souvent, les gens ne savent pas comment interagir avec ceux qui sont dans le milieu d’une crise ou une psychose reliée à leur condition et il existe plusieurs méconnaissances à propos de ces troubles mentaux. Ceux et celles qui vivent avec ces conditions peuvent se ressentir isolé/es de leurs proches qui ne savent pas comment les aider. Ils/Elles peuvent se ressentir marginalisé/es puisqu’elles/ils ont de la misère à s’intégrer avec la « norme » de la société. De plus, elles/ils peuvent ressentir complètement désorienté/es lorsque leur maladie les font perdre contrôles de leurs réactions physiques et émotionnelles. Les gens qui vivent avec ses types de maladies graves subissent des stigmas sévères et l’isolation. Cependant, le rétablissement est possible et y’a de quoi qu’on peut faire pour aider.
Il est très important que nous encouragions une discussion honnête et ouverte portant sur la santé mentale dès la jeunesse. 75% des problèmes et maladies mentales se présentent dans les gens âgés de 25ans et moins. Plus que les jeunes connaissent à propos la santé mentale et le bien-être, plus ils comprendront leurs propres besoins et les besoins des autres.
Ceux qui souffrent de maladie mentale ont aussi beaucoup de difficultés à retrouver l’aide spécialisée qu’ils ont besoin. Souvent, le premier point de contact qu’un/e jeune fera avec un/e professionnel(le) en soins de la santé mentale ne sera que lorsqu’il or elle est admis dans le système pénal. Il y a encore beaucoup à faire afin de mettre les jeunes en contact avec l’aide qu’ils requièrent avant qu’ils se retrouvent en détention. C’est ce que la table ronde de la jeunesse à David Coon a tenté de faire avec son forum public, novembre dernier. Ils ont rassemblé les étudiants du secondaire et des universités de la région de Fredericton-Sud pour discuter des programmes et les opportunités qu’ils leurs sont disponibles.
L’autre changement qui doit se faire est avec les finances. David a demandé à plusieurs reprises aux ministres de la Santé et des Finances de placer une plus grande importance sur les soins de la santé mentale dans le processus du budget provincial. La Commission de la santé mentale du Canada a trouvé qu’une réduction de l’ordre de 10% de l’incidence des problèmes de santé mentale et des maladies mentales pourrait conduire envers de grandes réductions des coûts. Au Nouveau-Brunswick seulement 3% sont alloués. Il faut faire mieux. Il s’agit d’une injustice lorsque nos jeunes souffrent de maladies de santé mentale et ils ne reçoivent pas l’aide et le support qu’ils nécessitent.
Comme dernier point, il est très important de reconnaître que les gens qui souffrent des maladies mentales graves comme la schizophrénie, les troubles d’humeurs, trouble bipolaire et les troubles de personnalités doivent prendre des médicaments et des traitements afin de contrôler leur maladie et qu’ils ou elles vont avoir de bonnes journées et de mauvaises journées, comme tout autre personne qui souffre d’une maladie chronique. Si ces gens peuvent avoir accès à des ressources nécessaires et des sites de traitements et de soins, ils et elles peuvent vivre des vies pleines, saines et joyeuses ainsi que de maintenir leurs relations avec leurs amis et familles. Il est donc très important que nous nous engagions à atteindre ce but non seulement dans notre province, mais à travers notre pays.
