
An Ontario-based company has started construction of a controversial paid-plasma clinic in Moncton.
The CEO of Canadian Plasma Resources, Dr. Barzin Bahardoust, won’t say exactly where it’s being built — only that it’s going to be near the Université de Moncton.
The prospect of a paid-plasma clinic opening in New Brunswick has drawn protests and petitions since it was first announced in June.
Opponents question the ethics of the process, and say it undermines the safety and integrity of the public blood system.
Blood plasma is the yellowish fluid that remains after red and white blood cells and platelets are removed from blood. Fresh plasma is used for transfusions, while processed plasma is processed into pharmaceutical products.
Plasma donors can give once a week. They are reimbursed by Canadian Plasma Resources with either a charitable tax receipt or a $25 reloadable gift card.
Donation of blood and plasma through Canadian Blood Services is done on a voluntary basis, with no reimbursement.
New Brunswick Health Minister Victor Boudreau said most of the plasma products used in Canada already come from paid donors.
“Seventy per cent of what we use in Canada comes from paid donors, and it just so happens that they are American paid donors. I don’t see why we can’t pay Canadians for the same type of donations and for the same products at the end of the day,” Boudreau said.
“There’s nothing in New Brunswick legislation that would prevent them from setting up a clinic in New Brunswick and it’s not our intention to prevent it from happening either.”
Paid-plasma donation clinics have been banned in Ontario and Quebec.
It’s hoped construction of the clinic will be complete by the end of this year. The plasma clinic has not yet received approval from Health Canada, but Bahardoust says he hopes it will be approved by February.
— With files from The Canadian Press 
LA PRESSE CANADIENNE
L’entreprise Canadian Plasma Resources est toutefois toujours en attente d’obtenir une autorisation de Santé Canada pour mener ses activités dès que la construction sera terminée.
Le président et directeur général Bazin Bahardoust n’a pas voulu indiquer l’emplacement précis de cette nouvelle clinique, bien que celui-ci ait été choisi. Il s’est contenté de dire que la clinique serait située près de l’Université de Moncton, confirmant par le fait même que les travaux de construction avaient débuté.
Le plasma sanguin est le fluide jaunâtre qui reste après que le sang a été dépouillé de ses globules rouges et blancs et de ses plaquettes. Il est généralement utilisé dans la conception d’une variété de produits pharmaceutiques.
Canadian Plasma Resources dispose déjà d’une clinique à Saskatoon. L’entreprise avait auparavant deux établissements à Toronto, mais ceux-ci ont dû fermer avec l’entrée en vigueur d’une loi interdisant la collecte de plasma sanguin moyennant une rémunération, en 2014. L’Ontario et le Québec sont les deux provinces canadiennes qui proscrivent une telle pratique.
M. Bahardoust a par ailleurs indiqué vouloir ouvrir une clinique en Colombie-Britannique d’ici la fin de 2017.
Les donneurs peuvent se rendre dans ces cliniques aussi souvent qu’une fois par semaine et reçoivent, pour chaque don, un reçu fiscal pour activités de bienfaisance ou une carte cadeau d’une valeur de 25$.
Le leader du Parti vert du Nouveau-Brunswick, David Coon, soutient qu’aucun prix ne devrait être attribué aux personnes qui font des dons médicaux.
Le ministre de la Santé de la province maritime, Victor Boudreau, rétorque toutefois que la plupart des produits dérivés de plasma sanguin disponibles au Canada proviennent déjà de dons rémunérés faits par des Américains pour la plupart.
