Many in Fredericton are unhappy with their access to recycling services. That is apparent from the frequency that constituents raise at community meetings in Fredericton South.
If you live in an apartment, you have no recycling. If you live in a house, you cannot put out kitchen waste or glass for recycling. This leaves most people with no choice but to toss their banana peels, coffee grounds, and spaghetti sauce jars out with the trash. 
To better understand the lifecycle of trash and recyclables in Fredericton, David Coon, MLA for Fredericton South and Leader of the Green Party of New Brunswick followed the garbage trucks to the Fredericton regional landfill and recycling centre.
Garbage trucks and members of the public have access to the facility. Vehicles are weighed upon arrival and before leaving to determine how much is to be paid for dumping the trash. This is the so-called tipping fee. Recyclables are delivered to a sorting facility so they can be separated, packed for shipping and sold. Surprisingly, much of the recyclable material is exported to China.
Back in the 1990s, New Brunswick made two commitments: to reduce the amount of waste being landfilled by 25% by 1995, and to cut it in half by the year 2000. Unfortunately, the provincial government abandoned these targets so that we now dump 510,000 tonnes of garbage every year, more than double the 225,000 tonnes we were aiming for in the nineties.
The provincial government gave up much of its waste management responsibilities and transferred them to regional solid waste commissions, which is why we have such a patchwork of recycling programs throughout New Brunswick. Our neighbours in Nova Scotia never abandoned their waste reduction targets so they have had robust recycling services for years.
New Brunswick’s pile of garbage continues to grow. The Fredericton Region Solid Waste Commission estimates that it has 40-years of landfill space remaining. Doing our part to be conscious of what we buy, throw away and recycle is pivotal to cutting waste. However, our government has a key role to play in providing leadership on waste reduction so all New Brunswickers have access to the recycling services they want, to do their part to lessen their burden on our environment.
Plusieurs citoyens se plaignent du manque d’accessibilité aux services de recyclage. Ils soulèvent ce sujet fréquemment durant nos rencontres communautaires dans la circonscription de Fredericton-Sud.
Par exemple, les services de recyclage ne sont pas disponibles aux résidents d’immeubles résidentiels et ceux qui vivent dans des maisons ne peuvent recycler ni les ordures ménagères ni les bouteilles de verre.
Afin de mieux comprendre le cycle de vie des déchets et des matières recyclables à Fredericton, David Coon, député de Fredericton-Sud et chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick, a entrepris une mission. Il a suivi des camions-éboueurs jusqu’au site régional d’enfouissement et de recyclage.
Les camions-éboueurs et les citoyens ont accès à ces lieux. Les véhicules sont pesés à l’entrée du site et à sa sortie afin de préciser la somme à payer pour la décharge des déchets. Il s’agit de la dite rémunération nominale. Les objets recyclables sont acheminés vers un centre de triage où ils sont séparés, emballés pour l’expédition et vendus. Étonnamment, une quantité importante d’objets recyclables est exportée en Chine.
Durant les années 1990, la province a pris deux engagements relatifs à la réduction des déchets. Le premier visait une baisse de 25% des déchets transportés dans des sites d’enfouissement avant 1995, et le deuxième prévoyait une diminution de 50% avant l’an 2000. Il va sans dire qu’aucun de ces objectifs n’a été atteint. Alors qu’on souhaitait atteindre un poids total de 225 000 tonnes avant la fin des années 1990, ce chiffre a plus que doublé pour atteindre 510 000 tonnes aujourd’hui.
Le gouvernement provincial a abandonné une grande partie de ses responsabilités vis-à-vis de la gestion des déchets. Ces responsabilités ont été transférées aux commissions régionales de gestion des déchets solides. Par conséquent, on observe un ensemble disparate de programmes de recyclage dans les régions de la province. Pour sa part, la Nouvelle-Écosse n’a pas abandonné son objectif relatif à la réduction de la quantité de déchets et a maintenu un système de recyclage robuste pendant des années.
La montagne de déchets au Nouveau-Brunswick continue d’augmenter. La Gestion des déchets solides de la région de Fredericton estime qu’il n’y a de l’espace dans ses sites d’enfouissement que pour 40 ans. Chacun doit faire sa part pour réduire la quantité de déchets en tenant compte de ce qu’on achète, jette et recycle. Cependant le gouvernement du Nouveau-Brunswick doit jouer un rôle important dans ce dossier. Il doit faire preuve de leadership afin d’assurer que les citoyens de la province aient accès aux services de recyclage qu’ils désirent pour réduire la charge sur l’environnement.
