With a simple tweak to the legislative mandate of the Child and Youth Advocate, the 148,000 seniors in our province now have their own champion, and those responsibilities will include adults in care as well.
The Child, Youth and Seniors Advocate is an independent officer of the Legislative Assembly, just like the Auditor General. The position is currently held by Norm Bossé, the lawyer brother of Juno-award winning FHS music teacher, Don Bossé.
Norm Bossé and his staff have gained international accolades for principled and effective advocacy on behalf of children and youth in New Brunswick. In fact, the reputation of his office is such that at least one of his staff moved to New Brunswick so they could have the opportunity to work with our Child and Youth Advocate. I have no doubt that under his leadership, given a sufficient budget, Mr. Bossé will serve seniors and adults in care equally well.
Like all Legislative Officers, the Child, Youth and Seniors Advocate reports to the Legislative Assembly, not to a cabinet minister or to the Premier, ensuring he is free to act without political interference.
The one constraint the Premier and cabinet can place on legislative officers is financial. It is the Legislative Administration Committee’s responsibility to propose the budgets of legislative officers to the Legislature for approval. However, if there is a majority government in power, and it chooses to whip its committee members into carrying out its wishes, their majority membership on the committee can be used to constrain the activities of legislative officers.
For example, our Auditor General’s budget is similar in size to that of PEI’s Auditor General, despite being responsible for overseeing a far larger provincial budget and many more departments and Crown Corporations. Compared to the budget for Nova Scotia’s Auditor General, on a proportional basis, our AG comes up a million dollars short. Both the Liberals, and the Tories before them, have managed to short-sheet her budget. In fact, the work of most of our Legislative Officers is under-budgeted to one degree or another.
Perhaps if the work of the Legislative Administration Committee was carried out in public, rather than behind closed doors, the budgetary needs of our legislative officers might be better served.
With the brand new responsibility to advocate for seniors and adults in care, it is too early to know with any precision what additional moneys the Child, Youth and Seniors Advocate will require. It’s not even clear what the new mandate will include, as this was not spelled out in legislation. However, as a member of the Legislative Administration Committee I strongly advocated for an initial budget that would get things up and running quickly.
Based on the current mandate for children and youth, seniors and adults in care should expect the Advocate for Child, Youth and Seniors will be both an advocate to government on their behalf and an investigator of complaints. I would expect the office of the advocate will identify gaps in services, conduct research into areas impacting seniors, provide policy advice, and propose legislative changes. For concerns and complaints, I would expect the Seniors’ Advocate will investigate, assist and support seniors, adults in care, and their families to seek resolution.
As part of the work on behalf of children and youth, the Child and Youth Advocate has published a regular State of the Child Report with recommendations to government. The office has also published special reports on priority concerns. With an adequate budget, similar could be done on behalf of seniors and adults in care.
Mr. Bossé has been working diligently to flesh out his mandate. In fact, he will be sitting down with my Seniors Round Table in the near future, to hear their thoughts on what his mandate should include.
The decision by the Gallant government to create a champion for seniors is a timely one, with last week’s release of the Aging Strategy for New Brunswick. Perhaps this will provide a framework for the Seniors’ Advocate to work from.
The needs are great – from social isolation to the lack of access to early diagnosis of dementia, to the paucity of long-term care services. From a young age, we are taught to respect our elders. This needs to be mirrored in the programs and services provided by our provincial and municipal governments.
David Coon is the MLA for Fredericton-South and the Leader of the Green Party of New Brunswick.
Avec une toute petite modification au mandat législatif du Défenseur des enfants et de la jeunesse, les 148 000 ainés de la province ont acquis leur propre défenseur, et ses responsabilités vont aussi inclure les adultes dans les établissements de soin.
Le défenseur des enfants, de la jeunesse et des ainés est un officier indépendant de l’Assemblée législative, tout comme l’Auditrice générale. Cette position est présentement remplie par Norm Bossé, le frère avocat, du professeur de musique du FHS, Don Bossé qui a gagné un prix Juno.
Norm Bossé et son personnel ont gagné des accolades internationales pour leur prise de position de principe et leur défense efficace des enfants et de la jeunesse au Nouveau-Brunswick. La réputation de son bureau est telle qu’un de ses employés a déménagé au Nouveau-Brunswick afin d’avoir la chance de travailler avec ce défenseur des droits des enfants et de la jeunesse. Je ne doute pas, que sous son leadeurship, avec un budget suffisant, M. Bossé va servir les ainés et les adultes en établissement avec autant de succès.
Comme tous les officiers de la législature, le défenseur des enfants, de la jeunesse et des ainés présente un rapport à l’Assemblée législative, et non au cabinet d’un ministre ou au premier ministre, afin de garantir qu’il est libre d’agir sans interférence politique.
La seule contrainte que le premier ministre et son cabinet peuvent imposer aux officiers de la législature est financière. C’est la responsabilité du comité d’administration de la législature de proposer pour approbation les budgets des officiers de la législature. Toutefois, lorsque le gouvernement est majoritaire, il peut choisir de contraindre ses membres à se plier à ses volontés, la majorité des membres du comité peut être obligée de restreindre les activités des officiers de la législature.
Par exemple, le budget de notre vérificatrice générale est semblable en grandeur à celui du vérificateur général de l’IPÉ malgré qu’elle soit responsable de gérer un budget provincial de plus grande importance, ainsi qu’un plus grand nombre de sociétés d’État. Comparée au budget du vérificateur général de la Nouvelle-Écosse, sur une base proportionnelle, notre vérificatrice générale reçoit un million de dollars en moins. À la fois les Libéraux et les Conservateurs avant eux, ont réussi à rogner son budget. De fait, les travaux de la plupart de nos officiers législatifs doivent se satisfaire d’un budget inadéquat d’une façon ou d’une autre.
S’il advenait que les travaux du comité d’administration de la législature soient publics, plutôt qu’à porte close, les besoins budgétaires de nos officiers de la législature pourraient être mieux comblés.
Avec les toutes nouvelles responsabilités de défense des droits des ainés et des adultes en résidence, il est trop tôt pour estimer avec précision l’ampleur des fonds additionnels qui seront nécessaires pour le Défenseur des droits des enfants, de la jeunesse et des ainés. Ce que contiendra le nouveau mandat n’est même pas clair parce que cela n’a pas été précisé dans la loi. Cependant comme membre du comité d’administration de la législature, je plaide vigoureusement pour un budget initial qui permettrait que les nouvelles responsabilités s’installent et fonctionnent rapidement.
En se fondant sur le mandat actuel pour les enfants et la jeunesse, les ainés et les adultes en établissement de soin, leur défenseur devrait être à la fois les représenter auprès de l’administration et investiguer leurs plaintes. Je suppose que le bureau du défenseur va déterminer les carences dans les services, préparer des recherches dans les domaines qui affectent les ainés, fournir des conseils stratégiques et proposer des modifications législatives. Pour les préoccupations et les doléances, je m’attends à ce que le bureau du protecteur des ainés entreprenne des enquêtes, assiste et appuie les ainés et les adultes dans les établissements ainsi que leurs familles dans la quête de solutions.
Dans le cadre de son travail pour les enfants et la jeunesse, le défenseur des enfants et de la jeunesse publie un rapport L’état de l’enfance accompagné de recommandations à l’administration. Le bureau a aussi publié des rapports spéciaux sur des préoccupations prioritaires. Avec un budget adéquat, de tels rapports pourraient être préparés pour les ainés et les adultes en établissement.
M. Bossé travaille fort pour étoffer son mandat. D’ailleurs, il a accepté de rencontrer ma table ronde d’ainés bientôt pour entendre leurs vues sur le mandat de son bureau.
La décision de l’administration Gallant de créer un défenseur des ainés arrive à point, avec la publication de la semaine dernière de la Stratégie pour les ainés au Nouveau-Brunswick. Il se pourrait que cela puisse fournir un cadre pour les travaux du protecteur des ainés.
Les besoins sont immenses – de l’isolation sociale à l’absence d’accès au diagnostic précoce de la démence, à la pénurie des services de soin à long terme. Dès notre enfance, on nous enseigne à respecter nos ainés. Cette valeur devrait se réfléchir dans nos programmes et nos services offerts par nos administrations provinciales et municipales.
David Coon est député de Fredericton-Sud et chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick.
