Fredericton – David Coon, MLA for Fredericton South and Leader of the Green Party of New Brunswick issued the following statement in recognition of International Women’s Day:
“International Women’s Day is a day to celebrate the achievements of women, as well as to highlight the need for action to achieve equality.
While there has been significant progress in pursuing pay equity for women, the fact remains that the face of poverty is disproportionately female. Two-thirds of all minimum wage jobs in New Brunswick are filled by women. In Saint John, 25 percent of families are led by single mothers and over 40 percent of live below the poverty line.
In the role of primary caregivers without access to universal and affordable daycare, women are often restricted to working in the most insecure jobs, those that are part-time, seasonal or contractual.
In the long term, these factors contribute to a decreased ability to save for retirement, leading to a higher likelihood of being poor as seniors. According to the New Brunswick Health Council, 38% of women in their senior years live on low incomes, compared to 21% of senior men.
A Basic Income Guarantee would enable women to better invest in themselves and in their families, particularly for those receiving social assistance as the restrictions on work and savings would be eliminated. The experience of women during the pilot project that provided a basic income guarantee in Dauphin, Manitoba was that is served as an escape hatch from poverty.
PEI and Ontario plan to experiment with basic income guarantees. In the pursuit of economic justice for women, New Brunswick should institute its own pilot projects with basic income guarantees, as are planned in PEI and Ontario.”
-30-Fredericton — David Coon, député de Fredericton-Sud et chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick, a fait la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale de la femme :
« La Journée internationale de la femme se veut l’occasion de célébrer les réalisations des femmes ainsi que de souligner la nécessité d’agir pour atteindre l’égalité.
« Malgré la réalisation de progrès considérables en matière d’équité salariale pour les femmes, il n’en demeure pas moins que le visage de la pauvreté est démesurément féminin. Les deux tiers de tous les emplois à salaire minimum au Nouveau-Brunswick sont occupés par des femmes. À Saint John, 25 % des chefs de famille sont des mères monoparentales, et plus de 40 % de ces familles vivent sous le seuil de la pauvreté.
« Dans le rôle de principales responsables des soins sans accès à des services de garderie universels et abordables, les femmes sont souvent limitées aux emplois les plus précaires, soit les emplois à temps partiel, saisonniers ou à forfait.
« À long terme, de tels facteurs contribuent à réduire la capacité d’épargner pour la retraite, ce qui augmente la probabilité d’une vieillesse vécue dans la pauvreté. Selon le Conseil du Nouveau-Brunswick en matière de santé, 38 % des femmes âgées ont un faible revenu, comparativement à 21 % des hommes âgés.
« Un revenu de base garanti permettrait aux femmes de mieux investir dans elles-mêmes et leur famille celles qui sont bénéficiaires d’aide sociale en particulier, puisqu’il y aurait absence de limites entourant le travail et les économies. Pour les femmes qui ont participé au projet pilote à Dauphin, au Manitoba, lequel leur assurait un revenu de base garanti, l’expérience a servi de porte de sortie de la pauvreté.
« L’Île-du-Prince-Édouard et l’Ontario comptent faire l’essai en matière de revenus de base garantis. Pour que justice économique soit rendue aux femmes, le Nouveau-Brunswick devrait lancer ses propres projets pilotes assurant des revenus de base garantis, comme l’ont prévu l’Île-du-Prince-Édouard et l’Ontario. »
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