It’s Environment Week, but what does that mean beyond community and school clean-ups?
We are continually told by the powers that be that we must balance the environment and the economy. Which I have come to understand means accepting widespread collateral damage to our climate, to our soils, to our oceans, to our forests, and to freshwater and air in order to grow the economy. The problem is we are fully embedded in and dependent on the environment. Undermining the environment to grow the economy is a fool’s errand, but we continue to tolerate this.
Consider plants. They definitely are part of the environment. Plants soak up energy from the sun and turn it into food. It’s really quite astounding when you think about it. Sunshine is converted into food by plants. I think it was Johnathon Swift who said pickles are really just bottled sunshine.
But there’s more. Plants scrub carbon dioxide out of the air and give us oxygen. Some plants even provide us with wood to build our homes. Many plants lift our spirits, whether it’s the beauty of blooming flowers or the majesty of towering trees. Plants are indispensable to life, and with the right growing conditions they bear food to eat, air to breathe, wood for shelter, and balm for the soul. And if that’s not enough, they also support our entire food chain.
Given the indispensable role of plants, you would think that our societies would be mindful of their growing conditions. Good soil, plenty of bees for those plants which need their assistance to reproduce, and a climate conducive to growth. In other words, we need to protect their environment, which we have failed to do.
The increasing production and use of oil, gas and coal is a case in point. We ran out of space to put the pollution that results from burning these fossil fuels a long time ago. The ever increasing amount of fossil fuels we dig up and burn have swamped the ability of nature to recycle this pollution, allowing it to build-up in our atmosphere and ocean waters, destabilizing the climate and acidifying the sea on a global scale.
This is why it is urgent to lessen our need for burning oil, gas and coal by consuming less and by switching to enduring and renewable energy sources such as the sun, wood fibre, wind and tides.
While Premier Gallant released a strategy to do this last December, we have yet to see any concrete measures. The Department of Energy and Resource Development has neither a renewable energy development branch, nor a section dedicated to energy efficiency and conservation. There is no one in the Department of Energy to champion the development of renewable energy.
Government hasn’t moved the bar for renewable energy, whether for space heating, water heating, electric power generation, or fueling vehicles since the Shawn Graham years of the last decade. Young entrepreneurs and some cooperative enterprises certainly have been trying, but the public policy environment is unsupportive.
There are a remarkable number of start-ups where New Brunswick entrepreneurs are building low energy homes, looking to generate solar and wind power, manufacture and market wood pellets, supply energy storage systems, develop innovative tidal power technologies, and create clever controls to run these systems.
It’s time that government catch up and establish helpful policies to support the development of the renewable energy sector, but to do so we need people in place who have the responsibility to do so.
The federal government is championing the development of renewable energy across Canada. Our renewable energy resources are abundant. Their development will enable us to reduce our consumption of coal, oil and natural gas so we can do our part to reduce carbon pollution.
Premier Gallant has set a target of cutting carbon pollution by 4 million tonnes over the next dozen years. He needs to make the development of renewable energy a priority if we are to ever achieve that target. I introduced a bill in the Legislative Assembly to help achieve this, but it was defeated.
It’s time to be bold and build the economy of the 21st century, which must be powered and fueled by enduring renewable sources of energy. That’s something worth thinking about during this Environment Week. Plants can turn sunlight into food. It’s time we use it to power and warm our homes, fuel our cars, and run our economy.
David Coon is the Leader of the Green Party and the MLA for Fredericton South.
C’est la semaine de l’environnement, mais qu’est-ce que cela signifie en dehors de notre collectivité et des nettoyages des écoles ?
Les autorités en place nous rabâchent sans cesse que nous devons équilibrer l’environnement et l’économie. Ce qui m’a fait accepter les moyens répandus avec leurs dommages collatéraux envers notre climat, nos sols, nos océans, nos eaux douces et l’atmosphère afin que l’économie progresse. Le problème c’est que nous sommes entièrement intégrés et dépendants de l’environnement. Détériorer notre environnement pour accroitre la croissance de l’économie est un marché de dupes, mais nous continuons à le tolérer.
Pensez aux plantes. Elles font certainement partie de notre environnement. Les plantes captent l’énergie du soleil et la transforment en nourriture. C’est vraiment stupéfiant lorsque vous y pensez. L’énergie solaire est transformée en nourriture par les plantes. Je pense que c’est Jonathan Swift qui a dit que les cornichons ne sont en réalité que du soleil en bouteille.
Mais mieux encore, les plantes nettoient le bioxyde de carbone de l’atmosphère et nous redonnent l’oxygène. Certaines plantes nous fournissent le bois pour bâtir nos maisons. Plusieurs plantes remontent notre moral que ce soit la beauté des fleurs ou la majesté des arbres gigantesques. Les plantes sont indispensables pour la vie, et dans des conditions de croissance adéquates, elles portent des fruits, de l’air à respirer, du bois pour nos abris et un baume pour nos maux. Et comme si ce n’était pas suffisant, les plantes soutiennent l’entière chaine alimentaire.
Compte tenu du rôle indispensable des plantes, on penserait que nos sociétés prendraient soin de leurs conditions de croissance. Un bon sol, beaucoup d’abeilles pour les plantes qui en ont besoin pour se reproduire, et un climat favorable à leur croissance. En d’autres termes, nous avons besoin de protéger notre environnement, mais nous n’avons pas réussi à le faire.
La production et l’utilisation croissante du pétrole, du gaz et du charbon sont un exemple. Il y a longtemps que nous n’avons plus d’endroits pour emmagasiner la pollution qui provient de la consommation des énergies fossiles. La quantité toujours croissante d’énergie fossile que nous excavons et brulons a submergé la capacité de la nature de recycler cette pollution, lui a permis de s’accumuler dans l’atmosphère et dans les eaux des océans, déstabilisant le climat et acidifiant les eaux à l’échelle globale.
C’est pourquoi il est urgent de réduire notre dépendance envers la consommation de pétrole, de gaz et de charbon en réduisant notre consommation, en faisant la transition vers les sources d’énergie durable et renouvelable comme le soleil, les fibres de bois, le vent et les marées.
Bien que le premier ministre Gallant ait fait connaitre sa stratégie pour le faire en décembre dernier, nous n’avons pas encore vu une seule mesure concrète. Le ministère du Développement de l’énergie et des ressources n’a même pas de direction du développement des énergies renouvelables, ni une section dédiée à l’efficacité énergétique et à la conservation. Il n’existe personne au ministère du Développement énergétique pour promouvoir l’énergie renouvelable.
L’administration n’a pas modifié sa position relative aux énergies renouvelables, ni pour le chauffage des espaces ni pour la génération d’énergie électrique, ou bien pour les véhicules depuis les années de Shawn Graham durant la dernière décennie. De jeunes entrepreneurs et certaines entreprises coopératives ont certainement essayé, mais l’environnement des politiques publiques n’est pas d’un grand secours.
Il existe un nombre remarquable d’entreprises en phase de démarrage dans lesquelles des entrepreneurs du Nouveau-Brunswick ont construit des bâtiments à faible consommation en cherchant à utiliser l’énergie solaire ou éolienne, à manufacturer et vendre des granules de bois, à offrir des dispositifs de stockage d’énergie, à développer des technologies innovatrices d’énergie marémotrice, et à créer les commandes astucieuses pour ces installations.
Il est temps pour l’administration de faire du rattrapage et de mettre en œuvre des politiques utiles sur lesquelles le secteur de l’énergie renouvelable pourrait s’appuyer, mais pour ce faire nous avons besoin de personnes en place à qui l’on a confié cette responsabilité.
L’administration fédérale fait la promotion du développement des énergies renouvelables partout au Canada. Nos ressources d’énergie renouvelables sont abondantes. Leur déploiement va nous permettre de réduire notre consommation de charbon, de pétrole et de gaz naturel et nous pourrons contribuer à cet effort collectif pour réduire la pollution carbonée.
Le premier ministre Gallant a établi la cible de réduction de la pollution au carbone à 4 millions de tonnes durant les douze prochaines années. Il faudrait qu’il fasse du développement des énergies renouvelables une priorité si nous voulons vraiment réaliser cette cible. J’ai introduit une loi à l’Assemblée législative pour y contribuer, mais elle a été défaite.
Il est temps d’être audacieux et de bâtir l’économie du 21e siècle, qui doit être entrainée et alimentée avec des sources durables d’énergie renouvelable. Voilà le concept auquel il vaut la peine de réfléchir durant la semaine de l’environnement. Les plantes peuvent transformer la lumière du soleil en nourriture; il est temps que nous l’utilisions pour alimenter et réchauffer nos maisons, pour énergiser nos véhicules et pour faire fonctionner notre économie.
David Coon est chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick et député de Fredericton-Sud.
