Fredericton – David Coon, Leader of the Green Party of New Brunswick and MLA for Fredericton South made the following statement in recognition of Canada Day:
“For many today is a day of celebration: families and friends will gather over the long weekend to celebrate the day, 150 years ago, that New Brunswick and Nova Scotia agreed to join with the Province of Canada to establish a country, where people of different cultures could live in harmony. This vision goes back to what has been called Champlain’s dream, the dream of a society based on peace and tolerance.
These ideals are at the centre of our peace and friendship treaties with the Wolastoqiyik, Passamaquoddy and Mi’kmaq – the original peoples of this part of Canada. However, we have not lived up to the treaties, causing much suffering for indigenous people and their communities. My wish is that we see Canada 150 as the point at which we decisively move toward reconciliation, redress past injustices, and restore title to indigenous lands as was contemplated by the Royal Proclamation of 1763 that was enshrined in our constitution 150 years ago. »
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Fredericton – David Coon, chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick et député de Fredericton-Sud, a fait la déclaration suivante pour souligner la fête du Canada :
« Aujourd’hui se veut pour de nombreuses personnes une journée de célébration. Familles et amis se réuniront au cours de la longue fin de semaine pour célébrer le jour où, il y a de cela 150 ans, le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse ont accepté de se joindre à la province du Canada pour créer un pays, un pays dans lequel des gens de cultures différentes pourraient vivre en harmonie. Une telle vision évoque le souvenir du rêve de Champlain, soit celui d’une société fondée sur les idéaux de paix et de tolérance.
Ces idéaux sont au cœur de nos traités de paix et d’amitié avec les Wolastoqiyik, les Pescomodys et les Mi’kmaq, qui sont les premiers peuples de cette région-ci du Canada. Toutefois, nous n’avons pas été à la hauteur des attentes liées aux traités, causant ainsi aux peuples autochtones et à leurs collectivités beaucoup de souffrance. Mon souhait, c’est que Canada 150 marque le tournant nous menant résolument vers la réconciliation, la réparation des injustices du passé et le rétablissement des titres de biens-fonds visant les terres autochtones, comme le prévoyait la Proclamation royale de 1763, puis enchâssé dans notre Constitution il y a 150 ans. »
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