Fredericton – David Coon, Leader of the Green Party of New Brunswick and MLA for Fredericton South is concerned that the Economic Growth Plan ignores important economic opportunities in the green economy.
“I’m pleased that the premier has identified local food and the smart grid as growth opportunities for New Brunswick as I have championed both of these files. However, an economic action plan that ignores climate change is incomplete,” said Coon. “There are real economic growth opportunities for New Brunswick in clean technology, transportation, green building construction and renovation, and in the bio-economy with more immediate and sustained growth potential than the Energy East pipeline.”
The economic action plan correctly recognizes that economic development must be carried out at the local level by requiring the creation of regional economic development plans across the province.
“Regional economic plans are a good idea, but local capacity, authority and resources are needed to develop and implement them,” said Coon. “New Brunswick needs a Department of Regional Development to work with communities to produce and implement these plans.”
Coon is currently touring the province with the Select Committee on Climate Change where individuals and groups have been presenting real economic opportunities for New Brunswick as the world transitions toward a low-carbon economy.
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Fredericton — David Coon, chef du Parti vert du Nouveau-Brunswick et député de Fredericton, est préoccupé que le plan de croissance économique nie d’importantes opportunités économiques au sein de l’économie écologique.
« Je suis heureux que le premier ministre a identifié les aliments locaux et le réseau intelligent comme des possibilités de croissance pour le Nouveau-Brunswick parce que j’ai championné ces deux dossiers. Par contre, un plan économique qui ne tient pas contre des changements climatiques n’est pas abouti. » a dit M. Coon. « Il y a de vraies possibilités de croissance économique pour le Nouveau-Brunswick au sein des technologies propres incluant la transportation, la construction et la rénovation de bâtiment écologiques et aussi dans la bioéconomie, ayant encore plus de potentielle de croissance immédiate et soutenue que l’oléoduc Énergie Est. »
Le plan d’action économique reconnait à juste titre que le développement doit se faire au niveau local en imposant la création des plans de développement économique régional tout autour de la province.
« Un plan économique régionale, c’est une bonne idée, mais nous avons besoin d’une capacité, autorité et des ressources locales pour les développer et les réaliser. » a dit M. Coon . « Le Nouveau-Brunswick a besoin d’un Département de développement régional pour travailler avec les communautés pour produire et élaborer ses plans. »
M. Coon fait partie du Comité spécial sur les changements climatiques, qui sollicite actuellement l’apport du public sur les façons de réduire l’empreinte de carbone du Nouveau-Brunswick tout en développant l’économie.
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