By Jean-Claude Basque
It’s Incredible! I just could not believe my eyes!
Moncton – « These are just a few of the nice words that came to my mind when I read the news about the Department of Social Development paying Ernst and Young $13.2 million dollars without even going to the tender process.« says Johanne Petitpas, co-chair of the Common Front. « When the Common Front applied this year for a subsidy of $1,800 (not $1,8 million) for translation of a document for our activity, we needed to submit quotes from two different translators, the budget for the whole event and our Constitution. Quite a difference of policies if you ask me.«
« Social assistance recipients have to account for every small expense with a receipt, and we have a Department who is accepting to pay $646,000 in travel expenses from this company without any receipts. We have citizens who have to go to doctors for appointments but cannot be reimbursed because of strict policies, and, on the other hand, we have this company that exceed by $700,000 its purchasing order without penalties. Unbelievable!« continues Ms. Petitpas.
For Johanne Petitpas:« The Auditor General, Kim MacPherson, talks about a culture of complacency from this department and disrespect for procurement rules. Our experience over the years with this department when it comes to vulnerable citizens on social income is a culture quite the opposite. There is an ingrained culture of oppression and of sticking to all the small policies they have in place at the expenses of individuals and families.«
We must remember that single individuals who have to rely for their survival on this same department, who is very loose with its millions, are just receiving $537.00 a month and have not had a raise in their basic rates since 2010. All the others have not had an increase in their basic rates since 2014. All of them are under the poverty line and have been losing part of their purchasing power because of inflation. Almost two thirds of the 37,262 men. women and children on social assistance had to rely on food banks to not go hungry in 2016.
For Johanne Petitpas « The Common Front has met with ministers and deputy ministers over the years to lobby for increases to the basic rates and for changes in a number of policies that are detrimental to recipients. Their answers was: We don’t have the money and if we change policies, there will be abused, we are
accountable to voters. Ha! What a farce!« declares Johanne Petitpas.
When we read the Auditor General report dealing with the Red Cross who has a contract with the Social Development Department for $11.3 million and does not submit monthly and annual reports, we really have to ask ourselves, where is the leadership of the minister’s responsible?Par Jean-Claude Basque
Incroyable, je ne pouvais le croire lorsque j’ai lu la nouvelle.
Moncton – «Ce ne sont que les mots les plus gentils qui me sont venu à l’esprit lorsque j’ai appris la nouvelle que le ministère du Développement social avait payé la compagnie Ernst and Young, 13,2 millions de dollars sans à avoir passé par le processus d’appel d’offres.» de dire Johanne Petitpas, coprésidente du Front commun. «Lorsqu’on a voulu avoir une subvention de 1 800 $ (pas 1,8 million) pour la traduction d’un document pour notre assemblée générale annuelle, nous avons dû soumettre deux devis de deux traducteurs différents, le budget total de notre activité et la constitution de notre organisation. Toute une différence de politique! »
«Les récipiendaires de l’aide au revenu doivent soumettre des factures pour toutes dépenses, mais nous avons ici ce même ministère qui accepte de payer 646 000 $ à cette compagnie pour des frais de déplacement sans pièces justificatives. D’un bord, nous avons des citoyens qui doivent aller à des rendez-vous chez le médecin et qui ne peuvent pas se faire rembourser, car les politiques du ministère sont trop restrictives et de l’autre bord vous avez Ersnt and Young qui lui peut excéder de 700 000 $ un bon d’achat sans pénalité. Incroyable!» de continuer Madame Petitpas.
Selon Johanne Petitpas : «L’auditrice générale, Kim MacPherson parle d’une culture de complaisance de ce ministère et de non-respect des règlements. Notre expérience au cours des années avec ce ministère est tout autre. Il y a une culture d’oppression et de suivre à la lettre tous les plus petits règlements au
détriment des individus et des familles.»
Nous ne devons pas oublier que les célibataires qui dépendent sur ce même ministère pour survivre, celui-là même qui est généreux avec ses millions, ont subi un gel de leur taux de base à 535 $ par mois depuis 2010. Tous les autres ont un gel de leur taux de base depuis 2014. Tous vivent sous le seuil de pauvreté. Deux
tiers des 37 262 hommes, femmes et enfants de ce ministère doivent fréquenter les
banques alimentaires pour ne pas se coucher avec le ventre vide.
« Au cours des années, le Front commun a rencontré des ministres et des sous- ministres pour les enjoindre à augmenter les taux de base et de changer des politiques qui sont néfastes aux bénéficiaires. Leurs réponses a été : Nous n’avons pas d’argent et si on change les politiques, il y aura des abus, nous sommes
redevables aux contribuables. Quelle farce!» s’insurge Madame Petitpas.
Lorsqu’on lit le rapport de l’auditrice générale qui traite du contrat entre la Croix-Rouge et le ministère et que celle-ci ne soumette pas de rapport mensuel ou annuel, nous devons nous demander où est le leadership du ministre responsable ?
