On September 24th 2018, New Brunswickers returned a minority government to the Legislative Assembly for the first time in almost 100 years. This historic election resulted in three Green MLAs, three from the People’s Alliance, 21 Liberals, and 22 Progressive Conservatives. Two months later, on November 30th, Blaine Higgs and his caucus won the confidence of the House and formed our new government.

To adopt a new law, pass a motion, or approve the budget, the support of at least 25 MLAs is needed. Bills proposed by the government may be more easily amended or defeated if they are not widely supported by MLAs. At the same time, private member bills, proposed by any of the opposition party members or by a government back-bencher, stand a better chance of passing.
It is particularly important that Premier Higgs secures the full support of his caucus and at least three other MLAs to pass budgets and Speeches from the Throne to avoid throwing the province into another election.
The collaboration required by a minority government provides a real opportunity to make progress on significant issues by finding common ground to address issues that matter to all New Brunswickers.
Minority governments in Canadian history have been responsible for groundbreaking policy decisions. For example, it was Lester B. Pearson’s minority government in the 1960s that established universal health care, government loans for university students, and the Canadian Pension Plan. These initiatives addressed urgent concerns held by Canadians at the time and Pearson’s Liberals found the common ground with the opposition parties needed to put these historic programs in place.
New Brunswickers are facing major issues, including access to health care and home support; lack of treatment for mental illness; homelessness; climate change; loss of wildlife; and waste reduction. These are the sorts of challenges all MLAs can identify as priorities and come together to build solutions.
Now that a government is in place, it’s time to get to work and start addressing these challenges.
Le 24 septembre dernier, les Néo-Brunswickois ont élu un gouvernement minoritaire pour la première fois en près de cent ans. Cette élection historique a donné une députation composé de 3 Verts, 3 de l’Alliance des gens, 21 Libéraux et 22 Progressistes-Conservateurs. Deux mois plus tard, soit le 30 novembre, Blaine Higgs et son caucus ont remporté un vote de confiance et forment maintenant notre nouveau gouvernement.

L’appui de vingt-cinq députés et députées est nécessaire pour adopter une loi, une motion, ou pour approuver le budget. Les projets de loi du gouvernement sont plus facilement modifiés ou rejetés s’ils ne sont pas soutenus par une grosse proportion des députés. De plus, les projets de loi d’initiative parlementaire qu’ils proviennent d’un membre de l’opposition ou d’un député d’arrière-banc sont plus susceptibles d’être adoptés.
Le premier ministre Higgs doit donc, s’il veut éviter une nouvelle élection, s’assurer d’avoir le soutien de tout son caucus et d’au moins trois autres députés lorsqu’il s’agit d’adopter les budgets et le discours du Trône.
La collaboration qu’exige le maintien d’un gouvernement minoritaire fournit une occasion en or de marquer des progrès en trouvant un terrain d’entente sur des questions qui intéressent l’ensemble des Néo-Brunswickois.
Au cours de l’histoire canadienne, les gouvernements minoritaires ont donné lieu à des réformes innovatrices. Pensons, par exemple, au gouvernement minoritaire de Lester B. Pearson dans les années 1960 qui a introduit les programmes d’assurance-santé universelle, de prêts pour les étudiants universitaires et le Régime de pension du Canada. Ces initiatives répondaient à des besoins urgents des Canadiens de l’époque et les libéraux de Pearson ont su trouvé un terrain d’entente avec les parties d’opposition pour mettre en place ces programmes marquants.
Les Néo-Brunswickois sont confrontés par d’importants enjeux, entre autres en matière d’accès aux soins de santé, aux services à domicile et aux traitements des maladies mentales ainsi que l’itinérance, les changements climatiques, l’appauvrissement de la faune et la réduction des déchets. Voilà le genre de défis autour desquels tous les députés et députées peuvent se rallier et ensemble élaborer des solutions.
Maintenant que le gouvernement est en place, le temps est venu de passer à l’action et de relever les défis.
