
Author by : Jacques Poitras
Photo by :Jacques Poitras
It was the early election call that wasn’t.
Premier Brian Gallant called on the lieutenant-governor Monday morning but did not ask her to dissolve the legislature for an election 11 months early.
And Gallant promptly denied any responsibility for a weekend of fevered speculation that he might go to the polls ahead of schedule.
« I didn’t write the media advisory so you can certainly take it up with whoever did, » he told reporters.
The premier was referring to an advisory issued by his office late Friday that he would meet with Lt.-Gov. Jocelyne Roy-Vienneau and then speak to reporters outside Government House.
That’s the normal ritual when a premier plans to call an election.
Not ruled out when asked
And while the premier’s office did not say a call was coming, his office refused to explicitly rule it out.
A statement issued later on Friday said Gallant would discuss « the upcoming speech from the throne » with the lieutenant-governor. It’s scheduled for Tuesday, so that phrasing implied no election.
* Brian Gallant to visit lieutenant-governor Monday
But the statement also recapped the 2014 Liberal campaign platform and said the government has « accomplished that mandate. »
On Monday, Gallant distanced himself from his own office’s statement that the government has « accomplished » its mandate.
« I think it’s very clear we’re on track to be able to fulfil our promises in the platform and we’re going to continue to do that in the next few weeks and months in the legislature, » he said.
The Progressive Conservatives took the unusual step of issuing a news release early Monday arguing Gallant would be violating New Brunswick’s fixed-date election law if he asked for an early dissolution.
The law sets the date of the next election as Sept. 24, 2018, though the law explicitly says it doesn’t limit the lieutenant-governor’s powers, and experts on Crown and parliamentary conventions say that means the premier can ask for an election at any time.
Following tradition
Gallant said there’s a tradition of meeting the lieutenant-governor ahead of a speech from the throne.
The premier said he was baffled by all the election speculation.
« I was curious as well, by the way, » he said. « I’m not the one who writes the media advisories, so I wondered how all of this happened, and I asked how it happened. »
The three party leaders in the legislature had a pre-session dinner scheduled with Roy-Vienneau for Monday night, he said, but when Opposition Leader Blaine Higgs had to bow out, Gallant’s office set up an 11 a.m. coffee and tea instead.
Then, he said, he told his staff he wanted to speak to reporters on Monday ahead of the session, so that was added to his schedule for right after the meeting.
Ted Flemming, a Progressive Conservative MLA, wasn’t buying it. He called the Liberal advisory « shenanigans » and said Gallant needed to focus on governing, not « wasting time on political tactics. »

l’article par Mathieu Roy-Comeau
le photo courtoisie de Mathieu Roy-Comeau
Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Brian Gallant. – Acadie Nouvelle: Mathieu Roy-Comeau
Troublés dans leur sommeil durant le weekend, les autobus de campagne sont finalement restés blottis au fond de leur tanière.
L’Assemblée législative reprendra ses travaux mardi comme prévu. Le premier ministre Brian Gallant a mis fin lundi matin à la rumeur qui courait depuis vendredi.
«Il n’y aura pas d’élections», a déclaré M. Gallant devant un parterre de journalistes à la sortie de sa rencontre avec la lieutenante-gouverneure du Nouveau-Brunswick, Jocelyne Roy Vienneau.
«Nous avons eu une bonne discussion avec la lieutenante-gouverneure concernant le discours du Trône qui s’en vient, et bien sûr, la session de l’Assemblée législative.»
La presse et les partis d’opposition étaient sur le qui-vive en raison des commentaires de l’équipe des communications du premier ministre au cours du weekend.
Après avoir publié un avis, vendredi soir, invitant les médias à assister à un point de presse du premier ministre après sa rencontre avec la lieutenante-gouverneure, le bureau de Brian Gallant a refusé de dire s’il s’apprêtait à déclencher des élections hâtives.
Selon la loi sur l’Assemblée législative, les prochaines élections doivent avoir lieu le 24 septembre 2018.
Pressé de questions, le bureau du premier ministre s’est contenté de mentionné que le gouvernement avait «accompli» son mandat et que le premier ministre avait l’intention de discuter avec Mme Roy Vienneau de la façon dont les libéraux «ont fait avancer le Nouveau-Brunswick.»
Lors du point de presse, M. Gallant a refusé de porter le blâme pour avoir laissé planer la rumeur d’un scrutin.
«Lors de la fin de semaine, on a parlé du fait qu’on allait discuter du discours du Trône (avec la lieutenante-gouverneure). Pourquoi on discuterait d’un discours du Trône si on avait une élection? On a été très clair», a-t-il dit.
Le premier ministre n’a cependant pas été capable d’expliquer pourquoi son bureau avait refusé de nier la rumeur.
«Je n’ai pas écrit l’invitation aux médias. Vous pouvez certainement en discuter avec celui ou celle qui l’a fait», a dit Brian Gallant.
L’opposition officielle croit que le premier ministre avait bel et bien l’intention de déclencher les élections, mais qu’il aurait changé d’idée à la dernière minute.
«Je crois savoir qu’il y avait une firme de sondage sur le terrain ce weekend. Je pense que (Brian Gallant) s’est aperçu qu’il n’est pas aussi populaire qu’il le croyait», a commenté le député Jeff Carr du Parti progressiste-conservateur.
Le chef du Parti vert, David Coon, estime quant à lui que le gouvernement à laisser circuler la rumeur d’une élection pour attirer l’attention du public loin des vrais enjeux auxquelles fait face la province.
«Il y a de nombreux dossiers dont nous devons nous occuper; de la privatisation de la gestion de plusieurs de nos services jusqu’à l’abandon de notre jeunesse et de nos aînés», a-t-il dit.
Brian Gallant a donné un aperçu lundi de ce qu’il attend d’accomplir au courant de la dernière année de son mandat.
Fredericton prévoit notamment réduire l’impôt sur le revenu des petites entreprises et instaurer un mécanisme de tarification du carbone.
Les libéraux ont aussi l’intention d’étendre les règles sur le financement de l’activité politique aux municipalités. La légalisation du cannabis et la réforme du système d’impôt foncier sont également à l’ordre du jour.
